SEO : algorithme et humain
Posté le 11 décembre 2011 par lucas
Les limites de la machine
Il est loin le temps où Google ou Bing pouvaient faire uniquement confiance à leurs algorithmes : le Black Hat s’est répandu comme une traînée de poudre, et on peut aujourd’hui falsifier n’importe laquelle des anciennes notions de pertinence instaurées par ceux-ci. Les liens par exemple, peuvent être créés par dizaines de milliers en quelques minutes, et cela pourra sembler naturel pour eux !
Ainsi, leur décision a été de réintroduire l’utilisateur au coeur même du jugement de la pertinence d’une page ou d’un site web. Cela permet moins d’erreurs : la présence d’un MFA en Top position ou d’un Splog sur la première page des résultats de recherche renvoie une image négative de Google aux utilisateurs, puisque celui-ci semblera dépassé par les évènements.

Étendre ses compétences en SEO
Ainsi, les référenceurs doivent modifier leur perception de leur propre métier pour introduire des notions nouvelles et plus compliquées à appréhender, comme celle des réseaux sociaux. Là encore, les Black Hat auront une longueur d’avance, puisque des fans ou des « retweeteurs » s’achètent aussi facilement qu’une baguette de pain. Pourtant, certaines choses restent immuables, à l’image par exemple de l’optimisation interne d’un site. L’audit interne de l’optimisation a toujours sa place dans la vie d’un site web, puisqu’il permet de poser les bases de la « pertinence » selon les moteurs de recherche.
En effet, ce qui est modifié, c’est ce qui vient juste après : les signaux sociaux doivent être de nos jours mis en avant, même si leur valeur n’a pas été prouvée. Là, on parlera plus de bon sens : pourquoi Google se passerait-il d’aussi bons critères de jugement d’une page ?